Dimanche 1 mars 2009

MIEUX APPRENDRE, C’EST POSSIBLE

 

Comment améliorer

 la concentration, l’attention, la compréhension?

Comment faciliter l’apprentissage de la lecture, de l’écriture ?

Comment éveiller la motivation et le potentiel de l’enfant ?

 

Venez découvrir les mouvements simples de l’Education kinesthésique qui optimalisent l’activité cérébrale et permettent une véritable réussite chez l’enfant

 

LE MOUVEMENT EST LA CLEF DE L’APPRENTISSAGE

 

CONFERENCE – DEBAT

 

Rolande DIETSCH-SCHWALM

Praticienne en éducation kinesthésique

 

MARDI LE 7 AVRIL A 20H00

A la Cour des Chaines

 

Merci de réserver par téléphone au :

03 89 46 48 48

 

Par Fanny
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Jeudi 26 février 2009


LA PATHOLOGIE ORL ET LES LAITAGES EN PEDIATRIE

Docteur  Suzanne Preney-Cramatte Pédiatre-Homéopathe 25 Montbéliard


A grands renforts de publicité, on incite les parents à donner beaucoup de laitages à leurs enfants pour leur assurer une meilleure santé. Mais qu’en est-il vraiment ?

 

Ma pratique de pédiatre depuis plus de 20 ans, mes réflexions et mes lectures m’engagent à moins d’enthousiasme.

 

CONSTAT SUR L’ETAT DE SANTE DES ENFANTS D’AUJOURD’HUI

 

Le leitmotiv actuel, c’est le déficit de la Sécurité Sociale avec une surconsommation médicale surtout aux deux extrémités de la vie. Seule nous intéresse ici la pathologie infantile, et nous nous limiterons volontairement aux problèmes ORL, les plus fréquents à cet âge.

 

En 1980, une enquête de la SOFRES auprès de 200 médecins généralistes a révélé que 40% de leurs consultations étaient en rapport avec des infections respiratoires aiguës ou récidivantes.

 

En ce qui concerne les pédiatres, c’est près de 80%, surtout en période hivernale.

 

Ces infections ORL de l’enfant témoignent d’un processus naturel d’apprentissage immunitaire, et devant leur répétition, on parle de « maladie d’adaptation » tant cette symptomatologie est commune. En ce qui concerne les rhinopharyngites, elles sont le plus souvent d’origine virale et ne nécessitent qu’un traitement symptomatique, et surtout pas le recours aux antibiotiques, comme l’indique une récente conférence de consensus.

 

« Une rhinopharyngite non compliquée doit rester un épisode banal de la vie d’un enfant. Il est recommandé de limiter l’intervention thérapeutique au minimum ».

 

Mais si une rhinopharyngite doit rester un épisode banal, la récidive de plus de quatre rhinopharyngites bruyantes par trimestre, ou la complication systématique à type d’otite, d’angine, de bronchite…doit faire rechercher une cause sous-jacente.

 

La rhinopharyngite se définit comme une inflammation de la muqueuse des fosses nasales et du cavum, entraînant une gêne respiratoire évidente liée à l’augmentation des sécrétions nasales. La rhinorrhée bilatérale est séreuse puis volontiers mucopurulente lors de surinfection. Elle s’accompagne de toux, indispensable à la mobilisation des glaires s’écoulant dans le cavum et parfois de vomissements glaireux surtout au lever. La fièvre peut compléter le tableau, mais pas nécessairement, et, ce qui inquiète toujours les mamans, l’enfant limite spontanément son alimentation.

 

Pour un épisode banal, la résolution spontanée est la règle. Hélas, la récidive est fréquente souvent après un intervalle libre au cours duquel le nez est sec et perméable et la respiration normale. De plus en plus souvent, par contre, on rencontre des enfants avec une rhinorrhée mucopurulente permanente, l’enfant respire par la bouche, ronfle la nuit, tousse d’un bout de l’année à l’autre, et des solutions radicales sont proposées à ces enfants : adénoïdectomie d’abord, puis amygdalectomie qui selon les statistiques amèneraient 40 à 50% d’améliorations durables.

 

Mais amygdales et végétations font partie d’un secteur lymphoïde secrétant des anticorps et l’augmentation de leur volume est la marque de leur travail intense pour neutraliser les vagues successives de virus et pour sauver l’organisme. Alors, pourquoi les supprimer ? Pourquoi s’attaquer à la partie visible de l’iceberg et négliger la cause profonde de ces récidives, c’est-à-dire la déficience du terrain, elle-même en rapport avec l’alimentation délirante de cette fin du 20ème siècle.

 

Certains facteurs peuvent également favoriser ces récidives, mais nous ne nous y arrêterons pas. Ce sont surtout le tabagisme passif et l’entrée précoce en collectivité (3 mois à la crêche et 2 ans en maternelle). Il existe également des facteurs génétiques :atopie, déficit immunitaire et des causes locorégionales comme le reflux gastro-oesophagien sur lesquels nous n’insisterons pas car ils ne sont pas la majorité et sortent de notre propos.

 

 

L’ALIMENTATION « CLASSIQUE » MAIS NON « TRADITIONNELLE »

 

Depuis quelques années, avant tout examen, ma consultation débute par un interrogatoire minutieux concernant l’alimentation reçue durant les 24 heures qui ont précédé la consultation par l’enfant qu’on amène pour des problèmes rhinopharyngés récidivants.

 

Ce matin, que lui avez-vous donné au petit déjeuner ? (ou qu’as-tu mangé au petit déjeuner, selon l’âge ?). A l’école a-t-il un « goûter » ? Et à midi ?…

 

Et je suis toujours aussi étonnée de voire les quantités de laitages ingérés par ces enfants. Pour exemple, un enfant de 4-5 ans en maternelle peut très bien recevoir :

le matin, un biberon de 250 à 350 ml de lait UHT

a l’école, en alternance une brique de 200 ml de lait ou du pain et une Vache Qui Rit, ou des biscuits…

a midi, légumes ou plus volontiers pâtes ou riz blanc, plus viande ou poisson, plus un voire deux yaourts

a 16 heures, un ou deux flans

le soir, du potage de légumes avec de la crème ou du gruyère, parfois de la viande, plus du fromage et un yaourt

 

Je vous promets que je n’exagère pas et que tous les jours j’entends ce même type de menus avec 5 ou 6 laitages par jour, auxquels il faut ajouter quelques grignotages type barres chocolatées, gâteaux ou verre de lait entre les repas ou devant la télévision.

 

« Mais Docteur, il est tellement fragile qu’il faut bien lui apporter du calcium ! ». Du calcium, oui, mais pas forcément du lait et surtout pas en telle quantité. Surtout que cet excès de laitages s’accompagne également d’une surconsommation de sucre et de céréales raffinés dont les enfants raffolent, et d’une surconsommation de viande. Les mamans ont toujours peur que leur bambin manque de quelque chose. Spontanément, il ne leur vient jamais à l’idée qu’il soit malade parce qu’il mange trop en général, et trop de lait en particulier.

 

C’est toujours avec beaucoup d’étonnement qu’elles découvrent leur erreur, et la plupart acceptent de jouer le jeu lorsque je leur conseille de limiter à deux laitages par jour, voire les supprimer durant un ou deux mois. Après ces changements, qu’elle n’est pas alors leur surprise devant un enfant à la fois plus calme et plus joyeux, reprenant des couleurs, retrouvant l’appétit, acceptant les aliments qu’il refusait hier (comment aurait-il pu les accepter, gavé qu’il était de laitages !). transformation qui survient sans la moindre prescription de médicament, tout au plus quelques oligo-éléments.

 

« LE LAIT DE VACHE, LA BLANCHEUR TROMPEUSE »

 

1- l’enfant est adapté au lait de sa mère et réciproquement. Par contre, le lait de vache est prévu pour nourrir des veaux dont la croissance est beaucoup plus rapide puisqu’ils triplent leur poids de naissance en 3 mois, le quintuplent en 6 mois.

 

Une équipe australienne précise dans le Quotidien du Médecin de juin 1995  « que les bébés devraient être nourris au sein pendant 4 mois, et si possible un an, la sortie des premières dents conditionnant le début du sevrage ; En effet, les bébés nourris au sein ont un meilleur développement neurologique, cette maturation dépendant de l’apport en acides gras polyinsaturés à longues chaîne apportés par le lait maternel ».

 

Sans compter que l’allaitement favorise l’établissement d’un rapport privilégié entre la maman et son nourrisson, source de liens affectifs très profonds. Par ailleurs, le lait maternel est facile à digérer, il est toujours à bonne température et protège l’enfant de nombreuses affections en lui apportant les immunoglobulines maternelles.

 

Alors, pourquoi se tourner vers un ersatz de lait maternel ? Certaines femmes n’ont pas ou peu de lait, ou ne souhaitent pas allaiter leur bébé. D’autres, devant de petits incidents type crevasse, engorgement…souhaitent arrêter très tôt, arrêt trop souvent conseillé par les médecins insuffisamment formés à ce type de problèmes. Par ailleurs, le fait que les mamans travaillent interrompt très souvent un allaitement qui donnait toute satisfaction. Dans ce dernier cas, je conseille de débuter le sevrage, mais de conserver les tétées du matin et du soir les premiers jours de reprise du travail ; la séparation est ainsi mieux supportée par la maman qui se sent toujours indispensable à son bébé.

 

 

2- Pour les nourrissons qui n’ont pas la chance et le plaisir d’être allaités par leur maman, il a bien été nécessaire d’élaborer des aliments lactés de remplacements ; dits maternisés. Ces laits sont coupés car trop riches en protéines, supplémentés en acides gras polyinsaturés, en nucléotides…, ceci pour se rapprocher le plus possible du lait maternel. Mais ils ne sont indispensables que jusqu’à l’âge du sevrage qui correspond comme nous l’avons vu plus haut à l’apparition des premières dents.

 

Au-delà du sevrage, avez-vous déjà vu un autre animal que « l’animal humain » demander à un vache de lui apporter son calcium ? Non, après le sevrage, chacun est capable de s’adapter à son milieu naturel, qui lui apportera tous les éléments indispensables à sa croissance. Pourquoi en serait-il autrement pour le petit d’homme ? D’ailleurs, de nombreuses ethnies ne consomment jamais de lait après le sevrage. Sont-ils pour autant plus fragiles ? 

 

Non, puisque les plus beaux athlètes qu’on s’arrache à prix d’or pour les équipes de foot ou de basket, les coureurs les plus rapides sont souvent des Africains qui n’ont jamais reçu une goutte de lait de vache, tout au plus du lait de chèvre ou de chamelle, mais en quelle quantité !

 

le lait de vache contient trois fois plus de protéines que le lait de mère (135mg pour 100g de lait de vache contre 35 pour le lait de femme), et le pool protéique est complètement différent : essentiellement alphalactoglobuline A et lactoferine dans le lait de femme, alphalactalbuline et bétalactoglobuline très allergisante dans le lait de vache. De même, la composition de la caséine est différente, « expliquant entre autre pourquoi la floculation intragastrique du lait de femme est beaucoup plus fine que celle du lait de vache, ce qui rend le premier plus digeste ».

 

La teneur en glucides est nettement moindre, 47g/l contre 71 avec prédominence de lactose.

 

Le taux global de lipides est peu éloigné, mais il renferme seulement 30% d’acides gras polyinsaturés contre 55% dans le lait de mère, qui contient une part importante d’acide linoléique ou vitamine F ( 11% au total) et d’acide arachidonique. Ces acides gras polyinsaturés ont une importance fondamentale dans l’élaboration des structures nerveuses.

 

Le lait de vache est un lait très minéralisé, riche en sodium, il contient quatre fois plus de calcium que le lait de femme et sept fois plus de phosphore.

 

Par ailleurs, le profil vitaminique, enzymatique et la teneur en oligo-éléments du lait de vache est très différent de celui du lait de mère.  Il est bien sûr dépourvu d’éléments de défenses immunitaires.

 

Ce qu’il faut savoir aussi, c’est que nos ancêtres n’ont pas toujours bu du lait et que le lait étant un liquide instable, de production saisonnière et de conservation précaire, seuls pouvaient en boire les fermiers et leurs familles. Il a fallu attendre l’essor des moyens de conservation efficaces, des moyens de communication rapides pour que le lait soit ramassé, acheminé sur les lieux de traitement, pasteurisé ou stérilisé et redistribué aux quatre coins de la France voire du monde. « Les 3/4 de la population mondiale ne buvaient pas de lait avant 1945 ! ».

 

En ce qui concerne les moyens de conservation et les différents produits lactés mis sur le marché, je vous renvoie à l’excellent article du Docteur Boudet, « Le lait et les produits laitiers », paru dans le numéro 6 du bulletin de l’AMKI du 2ème semestre 1993.

 

QUELQUES NOTIONS DE PHYSIO-PATHOLOGIE

 

L’allergie aux protéines du lait de vache

 

Celle-ci est connue depuis l’antiquité et semble augmenter considérablement ces dernières années. Elle est responsable de 12,6% des allergies alimentaires de l’enfant de moins de 15 ans. Son incidence varie selon les auteurs de 0,5% à 7,5%, mais atteint 22 à 24% chez les enfants atopiques. De même, le risque est grandement majoré si les parents sont eux-mêmes atopiques.

 

Le lait de vache contient une trentaine de protéines différentes qui, toutes, sont potentiellement allergisantes. Les caséines et la bétalactoglobuline sont le plus souvent en cause.

 

Cliniquement, les manifestations ORL et respiratoires ne sont pas les plus fréquentes (19% des cas). Les manifestations gastro-intestinales et cutanées dominent le tableau clinique chez le nourrisson. Le risque majeur est celui d’un choc anaphylactique qui est noté par Navarro dans 10 à 15% des allergies aux protéines du lait de vache.

Dans ces cas d’allergie documentée par les tests classiques (IgE totales et surtout IgE spécifiques), la suppression du lait et de ses dérivés, et souvent même de la viande bovine, amène rapidement la sédation des troubles.

 

Le lait chez les atopiques

 

Dans de nombreux cas d’asthme, rhume des foins…liés à une sensibilisation à d’autres allergènes comme les pollens et les acariens, malgré les IgE spécifiques négatives pour le lait de vache, on note une amélioration de la symptomatologie par la suppression des produits lactés.

 

L’intolérance au lactose

 

a- Celle-ci est liée à un déficit en lactase, enzyme permettant la scission du lactose en glucose et galactose. Lorsque la déficience est totale et congénitale, dès le premier jour de la vie apparaît une diarrhée chronique à selles acides avec ralentissement de la croissance en poids et en taille. L’avenir proche de ces malades est grave, mais la suppression du lactose répare les troubles. Ces cas sont rares et sortent complètement de notre propos.

 

b- Par contre, nous intéresse surtout la cohorte d’enfants qui se plaignent de douleurs abdominales, de troubles du transit après avoir avalé leur bol de lait chocolaté le matin. Ils sont volontiers explorés et médicalisés pour essayer de supprimer les symptômes sans qu’en soit envisagée la cause. Dans certains cas, le test respiratoire à l’hydrogène met en évidence la non absorption du lactose, dans d’autres, même ce test est en défaut ; mais les douleurs abdominales disparaissent et avec elles la symptomatologie ORL induite, lors de l’essai de suppression du lait.

 

Malgré un apport lacté important, voire excessif, la malabsorption explique que ces enfants présentent des signes cliniques et biologiques  d’hypocalcémie, une anémie hypochrome par déficit en fer, et bien d’autres déficits en oligo-éléments, tels que Cu, Zn…indispensables à l’élaboration de leurs défenses immunitiares. C’est alors la succession des rhinopharyngites, otites, sinusites…l’installation du faciès adenoïdien typique avec infiltration et pâleur des téguments, écoulements glaireux divers et quasi constants entraînant une surmédicalisation, voire une amputation chirurgicale.

 

Cette évolution n’est pas inéluctable, et si les parents, avertis du danger que peut constituer le lait, acceptent de changer l’alimentation de leur enfant (et la leur !), la Natura Medicatrix les aidera à recouvrer la santé pour toute la famille.

 

VERS UNE ALIMENTATION SAINE TYPE KOUSMINE ET UNE VIE SAINE

 

En cas d’allergie aux protéines du lait de vache

 

Bien évidemment, on supprimera, et de manière définitive, tout apport lacté. Le lait et les laitages étant de véritables poisons pour l’enfant, risquant de déclencher un choc anaphylactique. Il faudra donc mener une véritable « enquête policière », bien lire les étiquettes de tous les produits que l’on offrira à l’enfant, y compris les médicaments.

 

En cas d’ « intolérance » au lactose

 

Dans ce cas, les enfants adaptent souvent leur consommation en la réduisant. Hélas, les parents, mal informés, pour leur apporter le sacro-saint calcium, forcent et contournent leur dégout du lait en y ajoutant du cacao, du sirop de fraise, des céréales au miel…

 

Il suffira dans ces cas de supprimer le lait tout en autorisant les produits laitiers sans ou pauvres en lactose. Le lait caillé et les yaourts sont normalement pauvres en lactose, celui-ci ayant été hydrolysé par les lactobacilles. Les fromages ne contiennent pas du tout de lactose, ni ses produits d’hydrolyse, car tous les sucres sont transformés par la fermentation, et avant même toute fermentation, la majeure partie du lactose est restée dans le petit lait lors de la formation du caillé.

 

 

 

 

En cas d’enfant atopique sans allergie aux protéines du lait

 

Même si biologiquement l’intolérance n’est pas prouvée, on aura toujours intérêt à tenter une épreuve de suppression du lait de vache sur 6 semaines à 2 mois.

 

 

B- MAIS PAR QUOI REMPLACER, DOCTEUR ?

 

1- Le cas de l’enfant de plus de 2 ans est simple. Il n’a nul besoin de laitages, le calcium étant omniprésent dans la nature, il suffit, comme les autres mammifères, de s’adapter à son milieu naturel. Et les mamans sont forts étonnées lorsqu’on leur annonce qu’il y a autant de calcium dans les haricots secs, les brocolis…,voire dans le lait de chèvre, qu’il y en a deux fois plus dans les amandes, le soja…,trois fois plus dans les sardines, le chou frais…

 

Les quantités de calcium recommandées par jour sont en fonction de l’âge, de l’ordre de 600mg pour les enfants de 1 à 3 ans, 700mg de 4 à 9 ans, 1000mg de 10 à 12, 1200 à 1500 pour les adolescents de 13 à 19 ans. Or nombre d’enfants sont bien au-delà de ça lorsque les parents anxieux et perfectionnistes multiplient les prises de laitages visibles (lait, yaourts, crèmes glacées…) ou occultes (barres chocolatées, gâteaux, chocolat, produits cuisinés du commerce…).

 

Or, paracelse disait « rien n’est poison, tout est poison, tout est question de dose ».

 

Dans ce cas, on peut proposer des menus de ce type :

 

LE MATIN :

Crème Budwig, avec yaourt au soja ou lait de chèvre chez l’allergique, ou yaourt aux probiotiques chez l’intolérant ou intoxiqué au lait.

 

A MIDI :

Une crudité préparée avec une cuillère à café d’huile de première pression à froid (tournesol, noix, colza…)et du jus de citron.

Un plat de légumes cuits à la vapeur en quantité variable selon l’âge et arrosé d’un filet d’huile de première pression à froid olive, sésame, noisette…)

Avec, soit une portion de viande ou de poisson, soit un ou deux œufs selon l’âge, soit des légumineuses et des céréales complètes

Eventuellement un dessert, en sachant toutefois que les fruits sont mieux absorbés en dehors des repas

 

A 16 HEURES :

Selon la tolérance, un laitage ou un fruit frais ou en compote, plus un jus de fruit frais, plus quelques fruits secs ou oléagineux

 

LE SOIR :

Soit comme le midi

Soit un potage de légumes dans lequel on pourra ajouter une cuillère d’huile et quelques graines germées. Puis un laitage ou fromage ou crème de soja ou compote selon les aliments ingérés aux autres repas et la tolérance de chacun.

 

Dans la mesure du possible, consommer des aliments du terroir et de la saison en cours, et respecter la règle des 3 V : choisir une alimentation la plus Vivante possible, la plus Variée possible et la plus Végétale possible.

 

Ne pas oublier que la sagesse réside dans la mesure et même pour des enfants en bonne santé ne présentant ni allergie, ni intolérance au lait de vache, un ou deux laitages par jour sont suffisants.

 

2- Le cas du nourrisson et du jeune enfant jusqu’à 2 ans est un peu plus délicat puisque son alimentation est essentiellement basée sur les laitages.

 

Dans la mesure du possible, il faudra favoriser l’allaitement maternel le plus longtemps possible, et sans biberon de complément s’il existe un terrain atopique familial.

 

En cas d’impossibilité, on peut avoir recours aux laits hypoallergéniques proposés dans le commerce. Ils sont constitués d’hydrolysats de protéine, mais ils n’ont d’intérêt que s’ils sont débutés avant toute prise de lait classique.

 

Il en existe différents types :

hydrolysats de caséine : Nutamigen, Pregestemil (Mead Johnson)

hydrolysats de lactosérum : Alfaré (Nestlé)

hydrolysats de collagène de bœuf et soja : Prégomine (Milupa)

 

Une certaine antigénicité persiste comme cela a été relaté au cours du 47ème congrès annuel de l’American Academy of Allergy and Immunlogy en mars 1991 à San Francisco.

 

En cas d’enfant allergique aux protéines du lait de vache, ils sont contrindiqués. On leur préfèrera les laits végétaux du commerce, type Prosobee, Modilac soja, Végélact, Végébaby…On peut également, suivant en cela les conseils du Docteur Kousmine, préparer des « laits » à base de soja, d’amandes, de céréales variées. Le lait de soja est « riche en magnésium et en potassium, et apporte à l’enfant des vitamines naturelles, mais surtout il évite à votre enfant d’ingurgiter, en même temps que son lait, les antibiotiques, les hormones et les vaccins couramment utilisés dans les élevages modernes ».

 

Il suffit de varier et d’associer ces différents laits entre eux pour éviter toute carence. Pour plus de renseignements, je renvoie à l’excellent livre du Docteur Bondil cité en référence.

 

Je voudrais également mentionner que madame Kousmine qui était pédiatre fut un précurseur en ce qui concerne l’alimentation de l’enfant. Elle conseillait dès les premiers mois d’ajouter une dizaine de gouttes d’huile de tournesol biologique de première pression à froid par jour dans les biberons. Or, à l’heure actuelle, de nombreux fabricants de laits infantiles ajoutent des acides gras polyinsaturés à longue chaîne des séries Oméga 3 et Oméga 6 d’origine végétale ou provenant d’huiles de poisson, dans le but d’obtenir une meilleure maturation neurologique.

 

LA RHINOPHARYNGITE AIGUË

 

Malgré une prévention bien conduite, des épisodes aigus peuvent survenir et la réaction sera d’autant plus puissante que l’énergie vitale de l’enfant sera grande.

 

Devant un épisode rhinopharyngé aigu, il est fortement conseillé de mettre l’enfant à la diète, toutes ses forces seront alors dirigées contre le mal au lieu de se disperser pour la digestion des aliments ingérés. Spontanément, l’enfant qui, contrairement à nous sait encore écouter son corps, refusera l’alimentation. Surtout ne pas le forcer, ne pas remplacer l’alimentation solide par des laitages sucrés qu’il prendrait peut-être par gourmandise ou pour faire plaisir. Par contre, lui proposer beaucoup à boire, de l’eau, du jus de fruit frais, de la tisane, du bouillon de légumes.

 

Pratiquer une bonne désinfection rhinopharyngée par des lavages au sérum physiologique répétés et abondants. De même, il faut apprendre à respecter la fièvre qui indique que l’organisme lutte contre la maladie, tout comme vous élevez la température de l’eau jusqu’à 100°C pour la stériliser, la débarrasser des microbes en suspension. Le risque de convulsion hyperthermique n’existe que chez certains enfants prédisposés ; et il suffit de faire baisser la fièvre de 1°C pour s’éloigner de la zone dangereuse sans chercher à ramener la température à 37°C, s’opposant ainsi à la réaction naturelle de l’organisme et laissant le champ libre aux microbes.

 

On pourra rafraîchir les membres avec un linge mouillé et frais, ou bien faire prendre un bain dans de l’eau à environ 2°C en dessous de la température rectale du malade, jusqu’à ce que les résultats soient satisfaisants. Les douches rectales tièdes (1 verre à liqueur à 1 grand verre selon l’âge du malade) qu’on ne garde pas, sont spectaculairement efficaces sur la fièvre et sur le phénomène infectieux.

 

Ces simples conseils de mise à la diète et de respect de la fièvre, en quelque sorte de respect de l’enfant et de ses réactions, conduisent déjà à une moindre médicalisation et un espacement des épisodes rhinopharyngés.

 

 

 

 

CONCLUSION

 

On est ce que l’on mange, donc la première chose à revoir dans le cas d’une maladie infantile est l’alimentation, car c’est elle, bien sûr, qui induira principalement l’harmonie cellulaire et l’équilibre de la flore.

 

La qualité des aliments que nous mangeons est d’une très grande importance et, dans la mesure du possible, ces aliments devraient être issus de culture biologique. Il en est ainsi pour le lait qui serait mieux supporté s’il provenait de vaches élevées sur des prairies naturelles sans engrais, qu’elles ne reçoivent ni hormones, ni antibiotiques, et s’il était consommé cru et en quantité modérée.

 

Or que faisons-nous boire à nos enfant ? Du lait provenant de vaches élevées en batteries, malades du fait de la promiscuité et de l’alimentation carencée qui leur est fournie, traitée aux hormones pour un rendement meilleur…

 

Ce lait, nous le conditionnons pour faciliter le stockage et sa distribution, entraînant une dénaturation des protéines et l’apparition de molécules toxiques de Maillard.

 

Les médias vantent tel ou tel laitage qui contient du calcium, qui aide à la croissance, qui est riche en vitamines…, et les mamans, de bonne foi, les ajoutent les uns aux autres, contribuant à l’intoxication progressive de leur bambin et à la répétition des épisodes rhinopharyngés.

 

Puissent ces quelques pages aider les mères à prendre conscience que la succession de rhinopharyngites, otites,…tout l’hiver, voire tous les hivers ou toute l’année n’est pas une fatalité, qu’elles ne sont que le reflet d’un terrain malade. C’est une maladie générale qui se localise au niveau de l’organe le plus faible pour s’extérioriser, mais c’est l’organisme entier qu’il faut traiter en épurant grâce aux émonctoires et en alimentant avec des produits de qualité et en quantité modérée. Il ne peut y avoir de guérison parcellaire, seul le concept global, holistique de la santé apportera à nos enfants une vie meilleure.

 

 

 

Par Fanny
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Lundi 29 décembre 2008



le 10 février 2009 à 20H par Béatrice Péquignot


Montessori à la maison pour les 0 - 6 ans


Des idées simples et pratiques à mettre en œuvre pour utiliser et confectionner facilement chez soi du matériel d’apprentissage à moindre coût pour votre enfant;

L’utilisation d’objets, d’éléments usuels de la vie quotidienne pour nourrir sa curiosité et lui apporter intérêt et motivation.

La création d’une ambiance à la maison propice à son éveil et à son épanouissement.






 

le 10 mars 2009 à 20H
On n’apprend pas qu’avec sa tête

Apprendre autrement: Une des clefs de la réussite.

 

Les 3 intervenantes de cette conférence, le Dr. Preney-Cramatte pédiatre, Madame Béatrice Péquignot éducatrice Montessori et Madame Dietsch-Schwalm kinésiologue, abordent grâce à leur expérience professionnelle, les meilleures conditions d’apprentissage à mettre en œuvre pour acquérir une véritable réussite chez l’enfant.

Le Dr Preney-Cramatte, informe de l’importance des conditions d’hygiène de vie, d’alimentation, d’assimilation, et ces répercussions optimales sur la physiologie de l’enfant en devenir, par des conseils simples et pratiques.

Madame Béatrice Péquignot, nous expose la méthode Montessori, basée sur l’apprentissage sensoriel de l‘enfant, par un matériel adapté à la vie de celui-ci, lui apportant motivation et plaisir par la découverte de sa réussite.

Enfin, Madame Rolande Dietsch-Schwalm, souligne l’importance du mouvement pour faciliter l’apprentissage, la mémorisation, puisque le mouvement ancre la pensée. C’est également une des clefs de l’apprentissage.

Par Fanny
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Lundi 29 décembre 2008

C’est en centre Alsace, au centre ville de Colmar face au Champ de Mars, qu’officie, Béatrice PEQUIGNOT, certifiée éducatrice Montessori depuis plus de 10 ans.

Spécialisée pour les enfants et les adolescents en difficultés d’apprentissage, elle effectue un travail personnalisé pour chacun d‘eux.

" L’enfant n’est pas un vase que l’on remplit, mais une source à faire jaillir "

Cette devise est sa clé de voûte concernant l’éducation des enfants.

Pour être mieux à même de révéler les qualités d’un enfant, d’augmenter ses capacités, d’améliorer ses connaissances scolaires, la consultation individuelle est un facteur sûr et performant pour une acquisition optimale éducative d’un enfant en déficience scolaire.

L’enfant en détresse, en échec, est un enfant en souffrance. C’est un enfant stressé, qui a donc besoin d’être entendu, écouté, réconforté, sécurisé, et ceci quelle que soit l’origine de sa problématique (hyperactivité, trouble du mouvement, dyslexie, dyscalculie, dysgraphie, dyspraxie, mémoire, compréhension…).

Il a besoin de reprendre confiance en lui; ceci est l’apanage de l’atelier individuel où la création de l’individu peut se manifester et se construire dans toute sa dimension.

N’oublions pas qu’un enfant n’est pas un adulte en miniature, mais un être en devenir. Aussi, il est plus qu’important de lui apporter, selon sa personnalité, une nourriture intellectuelle adaptée à ses ressources, ses valeurs, ses désirs et ses besoins personnels.

Apprendre en tâtonnant, en expérimentant, en s’amusant, apportent motivation à tout âge; ainsi les enfants, même les tout-petits, passent de longs moments de concentration car ils ont choisi leur occupation.

Cette pédagogie respecte donc le rythme de chacun, apportant ainsi une sécurité affective, condition indispensable pour apprendre, et mène l’enfant sur le chemin de sa réussite. (C’est tout l’inverse des injonctions du style: Fais attention ! Concentre-toi ! Qui ne font que crisper, cristalliser, bloquer, rabaisser…)

D’autre part, ayant suivi une formation complète en Sophrologie, Béatrice PEQUIGNOT est ainsi agrémentée d’une approche spécifique et d’une attention plus sensible aux troubles de l’enfant (troubles émotionnels par exemple). Cela lui confère d’apporter des solutions encore plus pertinentes et mieux personnalisées au caractère de l’enfant.

L’application de la méthode Montessori, est ainsi très spécialisée et véritablement adaptée, individualisée au caractère et aux qualités de l’enfant, lui permettant ainsi de combler ses déficiences personnelles par ses capacités intrinsèques.

Sa démarche professionnelle en collaboration avec différents partenaires para-médicaux et médicaux, tels les pédiatres, parachève et finalise encore son approche personnalisée et complémentaire, apportant un gage de confiance et de garantie par un suivi individualisé plus riche, pour le plus grand bénéfice de l’enfant.

Ce bénéfice, c’est l’épanouissement global de l’enfant: c’est la source qui jaillit !

BEATRICE PEQUIGNOT

7 AVENUE DE LA MARNE
68000 COLMAR
03 89 24 37 80
06 86 16 10 87

Par Fanny
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Samedi 26 avril 2008

       
ASSOCIATION LA JOIE DE PARLER

Cette association propose une formation aux parents, aux professionnels de la petite enfance et à toutes personnes souffrant d'un handicap au niveau de la parole ou de la communication par une Dynamique ludique et artistique.

Cette dynamique a vu le jour en France mais commence à toucher plusieurs autres pays comme la Suisse, le Canada, la Guyanne, la Californie et le Maroc. Comment ? Simplement, de bouche à oreille, par la joie et le progrès des enfants, le soulagement des parents trouvant des outils à leur portée, et l'épanouissement des enseignants et éducateurs, stimulés par cette dynamique.

Une méthode nouvelle ? peut-être... Quelque chose de plus souple, de très adaptable, dans la ligne de Marcel Jousse, par une dynamique ludique et artistique, pour la joie de parler. Elle est née de deux grandes méthodes :
dnp_bouton.gifla méthode verbo-tonale du Professeur Guberina, de Zagreb, qui utilise le corps entier, les séquences rythmiques de base, pour faire jaillir la parole.

dnp_bouton.gifla méthode Martenot, qui utilise le corps entier, les deux mains pour peindre et dessiner et donc exprimer l'être profond au-delà de la parole !
Madeleine Dunoyer, Créatrice de la DNP et fondatrice de l'Association La joie de parler.

C'est une méthode psycho-pédagoqique qui fait de nous, non des professeurs d'art ou de grands exposants, mais des éducateurs par l'art. Ces deux méthodes se complétant, s'entrecroisant ont permis une concrétisation, une matérialisation des différents éléments de la parole.Image

Enfin, les séquences rythmiques représentées par des morceaux de bois plus ou moins grands, manipulables à volonté, qui sont des moules pour la pensée et son expression linguistique. Parole enrichie à offrir gratuitement sans vouloir un résultat précis immédiat, sans ennuyer l'enfant par des répétitions. Non, quelque chose de semblable à ce qui se passe pour le fœtus pendant neuf mois dans le sein de sa mère, puis pour le bébé dans sa famille, autour de son berceau"

Tous les enfants devraient avoir le droit de profiter de cette dynamique, disent les maîtresses des maternelles qui utilisent cette méthode. Elles la trouvent précieuse pour permettre aux enfants d'intégrer corporellement tous les sons et se préparer au passage de la lecture à l'écriture.

http://www.lajoiedeparler.com/

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Samedi 26 avril 2008
                                                                                   
http://www.foireecobioalsace.fr



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Samedi 26 avril 2008
ABCM Zweisprachigkeit
Association pour le Bilinguisme

en Classe dès la Maternelle


ABCM-Zweisprachigkeit a pour but « d'offrir à tous les parents qui en expriment la    volonté, la possibilité de faire bénéficier leurs enfants d'une éducation bilingue régionale dès leur plus jeune âge : français-langue régionale d'Alsace et Moselle ». L'objectif recherché est « en fin de scolarité une maîtrise écrite et orale des deux langues, c'est-à-dire tout simplement d'être bilingue » (suite de l'article 2 des statuts).

Par langue régionale d'Alsace et de Moselle, il faut entendre l'allemand à la fois sous sa forme standard et sous ses formes dialectales (dialectes franciques et alémaniques de la région) (suite de l'article 2 des statuts d'ABCM-Zweisprachigkeit)


Les coordonnées de l'Association ABCM Zweisprachigkeit
ABCM-Zweisprachigkeit,
Adresse : 79 route d'Ohlungen,
67590 Schweighouse/ Moder
Tél : 03 88 72 60 37
Fax : 03 88 72 64 25
E mail : abcmzwei@wanadoo.fr

Texte extrait du site suivant : http://abcmzwei.free.fr

http://abcm-jeanpetit.org/pedagogie1.htm

 

 


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Dimanche 20 avril 2008
Maria Montessori est née en 1870 à Chiaravalle près d'Ancône en Italie, et vécu jusqu'à l'âge de 82 ans (1952)

- Première femme médecin en Italie,
- de son observation des enfants en est découlée sa méthode.

Quelle est cette méthode Montessori ?

Elle va s'inspirer d'Itard et de Seguin pour fabriquer son matériel pédagogique.

- Itard avait mis au point un ensemble d'exercices sensorimoteurs destinés à développer les capacités intellectuelles de Victor,«l'enfant sauvage».

- Edouard Seguin mis au point un matériel destiné à l'éducation des enfants arriérés.
Maria Montessori va apporter la rigueur scientifique et va élaborer la méthode éducative, qu'elle va expérimenter dans le quartier San Lorenzo, sur des enfants de milieu défavorisé, livrés à eux-mêmes et de parents illettrés.


Les idées Montessori

L'enfant a des « périodes sensibles » où il a un besoin important de connaissances et d'activités
Les « périodes sensibles » varient au fur et à mesure de la croissance.

-1ère période sensible : celle du langage → l'enfant apprend à parler.

- autre période sensible : celle des sens : l'enfant va apprendre en touchant, en goûtant (au moment où l'enfant commence à mettre tout dans sa bouche). Il a besoin de voir, de toucher, de sentir, de goûter. Cela correspond à l'âge de la maternelle.

- Vers 5, 6 ans : période sensible de la lecture et de l'écriture, c'est l'âge du CP. Selon l'environnement de l'enfant période qui peut débuter vers les 4 ans ½

- Entre 7 et 10 ans, l'enfant est très concret. Il a besoin de visualiser ses connaissances. Il a besoin de manipuler pour comprendre. Les connaissances du CE restent très concrètes.

- Vers 10 ans, il aura envie de comprendre tout ce qui se passe autour de lui d'où l'importance des matières d'éveil au CM. Il sera capable de comprendre et d'apprendre sans voir. C'est le début de l'abstraction.

Se servir des périodes sensibles favorise l'apprentissage.

Maria Montessori a donc conçu une méthode très concrète (grâce au matériel pédagogique) qui permet à l'enfant de répondre aux périodes sensibles et de suivre son propre rythme.

L'enfant apprend par plaisir et non par obligation.


Par Fanny
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Mardi 15 avril 2008

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